Une idée m’a particulièrement marqué dans cette dernière édition de Daily Green.
Il évoque ce phénomène appelé synurbisation : la capacité de certaines espèces à s’adapter au comportement humain et aux contraintes de la ville.
Certaines modifient leurs rythmes. D’autres leur alimentation. D’autres encore leurs stratégies de reproduction.
Autrement dit : elles deviennent plastiques.
C’est exactement ce que l’on observe dans le vivant depuis des millions d’années : face aux contraintes, certains systèmes disparaissent… d’autres apprennent à se transformer.
La ville devient alors un terrain d’observation fascinant des stratégies du vivant.