La vie parallèle
Le miroir de risèd !
« Riséd elrue ocnot edsi amega siv notsap ert nomen ej »
Parce qu’au bout du compte, une seule personne sait si vous pouvez-vous regarder dignement dans le miroir : Vous.
Et cette image-là, ne s’achète pas, ne se falsifie pas, ne se négocie pas.
Il existe une forme discrète de nostalgie dont nous parlons peu.
Non pas celle des souvenirs.
Celle des possibles.
De ces vies que nous n'avons pas vécues.
De ces routes que nous n'avons pas prises.
De ces portes que nous n’avons pas ouvertes.
La conscience à cette étrange faculté.
Même lorsqu'elle avance, une part d'elle continue parfois à regarder derrière.
Non pour revenir.
Mais pour mesurer l'étendue de ce qu'elle a renoncé à devenir.
L'ipséité
On ne comprend pas toujours tout
On ne contrôle pas toujours tout
Mais l’essentiel est peut-être ailleurs : Continuer d’avancer
Faire confiance au chemin et au timing. Et croire qu’un sens finit toujours par émerger, même au cœur du brouillard
Si la pluie qui touche votre peau a parcouru des kilomètres pour vous trouver, alors tout ce qui vous est destiné le fera aussi
Mais en allant là où la transformation devient réellement possible.
Dans le corps.
Dans les émotions.
Dans ce qui a été vécu… et parfois laissé de côté
Car le bonheur, lui, ne connaît pas d’heure qui nous soutient lorsque tout tremble.
De toute nous passions avec toutes nos patiences.
Ce ne sont pas les actes les plus graves qui blessent… parfois, c’est l’habitude de ne plus réagir.
La vie parallèle