Merci David pour ton commentaire, le partage du blog serait apprécié :)
J'avoue que je n'ai pas de réponse précise à donner. Je pense que c'est la répétition du pattern "inactivité" pour devenir une sédentarité installée qui dérègle le métabolisme et fait le glissement vers la pathologie.
(Avertissement pour la suite : utiliser "évolution" quand on parle de santé est un trigger warning on se se sert souvent de ça pour justifier tout et n'importe quoi, donc méfiance dès que quelqu'un utilise ce vocabulaire sur les réseaux sociaux ;))
On peut aussi regarder avec le prisme de l'évolution et de la gestion de la ressource "énergie" qui est précieuse. Je pense que le métabolisme humain sait très bien alterner entre glandouille et activité physique. C'est pour ça que je regarde d'un oeil goguenard le standing desk du gars déjà très concerné par sa santé qui cherche une optimisation un peu trop sophistiquée... Le problème c'est que la modernité offre la possibilité de ne plus faire d'effort du tout ET une énergie abondante ! En milieu urbain, la croissance des services de livraison à domicile m'affole !! Une frange de la population jeune qui ne cuisinent plus fait livrer des burgers avec des frites froides trop régulièrement, beurk.
Dès lors qu'on a de l'activité physique, le repos devient ok et sain ! :) Sur un extrême du spectre, les cyclistes (semi)pros ont tout un tas de pratiques superstitieuses dont le fait "d'en faire le moins possible physiquement" avant une course importante.
Pour revenir à l'évolution, les Hadza étudiés par Herman Pontzer (Burn) et Daniel Liebermann (Exercised) alternent entre marches pour fouiller la terre à la recherche de tubercule, marche pour la chasse et longues périodes assises à chiller, papoter, bricoler. Je l'ai déjà dit mais je le redis BURN est une lecture incontournable et éclairante pour quiconque s'intéresse au métabolisme.
Biz !