En effet, selon Eric Lenoir, ce qui qualifie les herbes de mauvaises… c’est l’Homme ! Si la plante existe, c’est qu’elle a une utilité dans l’écosystème. Autrement dit, et là PAF, épiphanie par le livre de jardinage (comme quoi, les trésors sont cachés PARTOUT) : il en est peut-être de même pour nos émotions !
Par exemple : la jalousie, qui pour moi est la mauvaise herbe de notre psyché, puisqu’elle ne nous sert vraiment à rien d’autre qu’à nous torturer sans rien nous apporter de positif en retour. SAUF, si on voit le champ de nos émotions comme un jardin punk et qu’on se dit “Hey, en fait la jalousie a une place dans mon écosystème, elle n’est pas mauvaise en soi, alors voyons où elle nous emmène !”.