Hiroshi Tanaka, une neurologue japonaise, a étudié 300 personnes âgées dont la mémoire fonctionnait particulièrement bien.
Alors qu’elle pensait trouver une explication à travers la génétique, l’alimentation, l’exercice physique ou encore la qualité du sommeil, aucun de ces éléments ne sembla probant.
Mais un subtile détail attira son attention: tous ces seniors à la mémoire parfaite écrivaient à la main environ 10 à 15 minutes par jour.
Elle décida de vérifier cette hypothèse par une thèse. Après six mois, les résultats étaient concluants.
Les participants qui écrivaient à la main retenaient davantage d’informations. Leur mémoire était plus rapide. Leurs souvenirs duraient plus longtemps.
Explication: l’écriture manuscrite stimule simultanément plusieurs régions du cerveau : la mémoire, le langage, la concentration et les mouvements. Le clavier, lui, sollicite le cerveau de manière beaucoup plus limitée.