L’identité numérique, un “jumeau numérique” tel que l’Union européenne et les Etats membres cherchent à l’imposer, est une impossibilité opérationnelle et technique - et ce quel que soient les cavaliers juridiques imaginés par des ronds-de-cuirs qui n’ont pour objectif que la préservation de leur petit pouvoir et de générer des marchés publics leur permettant d’aller pantoufler.
L’identité numérique ne peut se faire qu’en croisant des fichiers et en rassemblant tout en un seul endroit, sur un seul support. Et bien sûr pour “sécuriser” tout cela, on compte utiliser les données biométriques, hautement sensibles.
Oui mais voilà, croisements et identification sur cette base sont non seulement illicites mais pas souhaitables, puisque l’Etat ne cesse de faire la démonstration qu’il est incapable de sécuriser, par exemple, les données de l’Agence nationale des titres sécurisés, dont 18 à 19 millions d’enregistrements ont été mis en vente par un hacker de 15 ans.